Est-ce que le village mesure de partir que d’un côté comme ça jusqu’à le chef est dedans, il comprend même ?

Est-ce que le village mesure de partir que d’un côté comme ça jusqu’à le chef est dedans il comprend même ?

Est-ce que le village mesure de partir que d’un côté comme ça jusqu’à le chef est dedans il comprend même ?

Est-ce que le village mesure de partir que d’un côté comme ça jusqu'à le chef est dedans il comprend même ?
Est-ce que le village mesure de partir que d’un côté comme ça jusqu’à le chef est dedans il comprend même ?

Si tu n’es pas qu’un « j’étais gâté » où « je suis encore sur quoi » tu vois comment la face du temps est en train de regarder dehors là jusqu’à partir dedans te coucher le sommeil entre dans tes yeux ? Peut-être seulement si tu étais mort on a gardé le deuil. Je vois aussi comme ça part la, l’eau de mon œil sort, je me rappelle des gens qui étaient partis, je porte leur deuil je dépose dans la cour sans savoir avec qui je suis sur ça.

Regardez où ils ont porté le village de quelqu’un jusqu’à déposer là-bas !! La tête de devant des notables mets, l’autre notable sort derrière il retire la parole dans sa bouche. Celui-ci est ici pour piquer par terre, l’autre est là-bas pour arracher, personne ne comprend plus pour l’autre. Que comme ça jusqu’à on arrive où ? Est-ce que ça alors mis comme ça met la quelqu’un a entendu la voix du chef ? Donc nous ne regardons pas la route comme ça pour attendre quelqu’un ? Mais que chacun en portant quelque chose sur la chose du village sache que la chose du village est comme le cadavre de la chèvre, on ne porte pas sur la tête, on tire qu’au sol. Que la voiture du village parte sans comprendre la route comme ça, en dehors d’entendre les nouvelles qu’on dit que le chef a envoyé, on ne voit pas le trait de sa face comme ça jusqu’a le successeur la va pleurer son père un jour ? Où en disant comme ça le chef a déjà oint celui qui va manger sa maison étant encore en haut ? Si ça a mis comme ça vous soulevez pour donner en haut comme ça on le voit on enlève le chapeau même comme dans nos traditions on n’a jamais tapé les mains à un chef quand l’autre est encore à la chefferie.

Que vous arrêtez un village comme ça vous détruisez comme si vous avez un autre village quelque part ? Que ce n’est pas la malédiction sur vos têtes que le peuple ci avait porté quoi a vous pour que vous travailliez sur lui comme vous travaillez la ? Parfois, goûtez un peu le bâton avec lequel vous le taper la sur vous pour comprendre la quantité que ça fait mal… quelqu’un comme le gros morceau du peuple qu’on a enterré son nombril dans ce village, je n’ai pas un autre village, si ça se gâte aujourd’hui je ne sais pas où je m’en vais avec les enfants des poules ci qu’on m’avait laissé de rester garder. Vous avez dit l’autre jour que la manche est à vous, voilà que la queue commence à peser le singe. Laissons de cogner la main sur la poitrine, on s’asseoir par terre pour arranger notre village. Personne ne connait jamais tout !

Ça ne va pas être comme ça jusqu’à nous jetons le sillon a eu, chacun va apporter sa part de sac de magie pour qu’on arrange le village, c’est la malédiction sur la tête de celui-là que ça reste entre ses mains se perdre. Tu jettes ta tête aux poux que toi même n’es pas malade, tu fais du mal à qui ? Tu jettes le cadavre de l’enfant dans les mains de l’aliéné que tu n’es pas plus malade que lui ? Si l’eau marche, seule elle va se tromper de chemin. Pleurons notre village, faisons notre part avant, cherchons le côté pour arranger avant de ne pas trouver sait que même Dieu coupera notre part de tortue. Personne n’arrêtera la main de l’autre pour couper sa part de tortue au marché. La quantité de quelque chose suffit et l’animal ne part que pour augmenter la viande. Même comme la lune mesure de se perdre et que certains ont déjà limés les enfants des couteaux pour réveiller les cadavres à terre demain, je lance encore les mains que nous fendons les morceaux de bambous pour mettre à côté de la maison jusqu’à si la lune se perd, nous prenons le feu avec les morceaux pour éclairer le village. Notre village ne va pas tomber dans le noir comme c’est la famine de certains. Sachez aussi que quand on est au champ de guerre on ne compte pas les cadavres et n’ouvrons pas la route que les gens lèchent le mortier sur quelque chose qu’ils ne connaissent pas. Retirez les enfants des couteaux qui sont dans vos poches vous déposez par terre et retrouvons-nous sous l’arbre à palabres pour pleurer notre village, on ne va pas enlever la tête de quelqu’un. On va porter la terre cognée sur les cacas et retirer les termites qui sortent sur ça.

Si quelqu’un est ma part de personne, qu’en me gâtant un jour que sa main ne soit pas sur ça, je refuse. Cherche toujours le côté pour arranger avant que ça te dépasse. Même si c’est n’importe comment, arrête la vérité on retire ta tête tu acceptes. Ne chasse jamais ton ventre jusqu’à éteindre tout un village, quitte dedans tu sors avant qu’on reste dedans gâter sait que même si dieu part en voyage il rentrera.

Comme vous êtes dedans et voyez comment la face du temps dehors est entrain de partir et que votre part de famine est seulement de couper vite votre part de morceau avant que même si le ciel doit brûler ça brûle, sachez que tu ne peux pas éteindre la concession d’un peuple pour déposer ta part jusqu’à ça attache les racines par terre, même si ça donne les fleurs n’importe comment, ça va encore tout verser par terre sans donner le moindre fruit. C’est la corde de l’igname qui va vous arrêter. Le peuple a déjà vu la souffrance jusqu’à grandir. Le fusil que vous êtes en train d’apprêter dedans la va rester entre vos aisselles et s’éclater. Tout ce qu’on arrange sans la main du peuple sur ça ne part sur aucune route. Ne voyez pas comme vous voyez jusqu’à croire que vous avez déjà vu le côté du peuple, on ne connait jamais le côté du peuple et c’est le vent qui ramasse le bois de ceux qui n’ont pas de machettes.

Laissez de dormir dans la maison de l’église chaque jour, d’appeler toutes les qualités de dieu alors que vous refusez Dieu même puisque n’importe quel tas en se gâtant il y a votre main sur ça, vous arrêtez le village jusqu’à ça soit solide, vous donnez l’eau, la lumière, la nourriture au peuple, vous partagez la nourriture du village au peuple sans distinguer les mains. Si tu travailles sur la tête du village jusqu’a le peuple accepte sait que tu es une bouche avec Dieu. On ne trompe pas Dieu. Et si vous continuez a prendre le peuple pour piler les légumes et dormez même chaque jour dans la maison de l’église, sait que vous partez comme ça l’eau de la maison du chien.

Comme votre part de chose est toujours qu’on n’entre pas on ne sort pas, on cogne les dents sur n’importe quel côté c’est toujours amer la, donc vous allez même taper l’enfant et l’empêcher de pleurer ? Qui parmi vous peut travailler sans porter sa part de sac quand le mois meurt ? La bouche des nouvelles donne la parole a des teatchers de porter leur part de deuil comme chacun est dedans chez lui il pleure sa part l’eau de son œil descend que dans son ventre, vous vous pendez sur son cou. Jusqu’à quand vous allez continuer de laisser toujours le feu pour souffler sur la cendre ? L’autre morceau d’argent ci que les teatchers demandent la, comme on ne sait jamais vous n’avez donné à cette bouche des nouvelles de garder avant que vous ne disiez pas le peuple comprend aussi ? Vous simplifiez comme vous pouvez être dedans chez vous, vos enfants pleurent qu’ils sont trop rassasiés jusqu’à ils poussent le reste avec les pieds alors que dans la maison de l’autre côté, les enfants pleurent la famine parce que vous êtes monté vous coucher sur l’argent de la sueur du front de leurs parents ? Que vous allez retirer la malédiction là où ?

Tu ne connais pas la quantité de la voiture, la quantité du carburant, la quantité de l’eau, la quantité de la lumière. On dit quel on laisse quel ? Mais le petit que quelqu’un a travaillé et il compte tout sa part de chose dedans, lui donner c’est le fusil. Mais sachez que le problème de quelqu’un est long parce que c’est lui-même qui cherche. Si vous aviez lancé la main et voir que le sac du village est déjà blanc comme quand d’autres parmi vous voient ça se perd seulement la, vous aviez pris le sel pour oindre votre bouche et dire aux teatchers qu’ils baissent un peu leurs cous, que vous avez écouté leurs pleurs, quelqu’un allait soulever jusqu’à on entend dehors ? Quand on n’a pas la chose de quelqu’un pour lui donner on a au moins une bonne bouche pour donner la parole pour arranger que de raser seulement le gourdin pour parler. Tout n’est pas que la force.

Ceux la qui dorment encore leur part de rêve qu’ils vont prendre le peuple pour mettre le pont avant d’aller de l’autre côté chassé leur ventre même comme il n’y a plus rien au grenier, sachez que le temps a changé de pieds de chaussures. Les autres sont dedans ils creusent jusqu’à éteindre les semences vous êtes encore en route vous n’avez même pas encore arrêtés l’animal vous dites déjà que la femme ne mange pas. Jusqu’à on disait qu’on pouvait vous prendre pour faire la semence de quelque chose ? Donc c’est une maladie sur vous ? Ceux de devant vous se trompent de chemin vous sortez aussi derrière vous tombez dans le même trou ? Où la part de famine du peuple ce n’est pas votre part ?

À ceux qui sont dedans, même ceux qui sont dehors en train de chercher la route, je vous dis, en faisant n’importe quoi pensez au matin. Chacun se trompe comme il cogne son pied, et quand tu acceptes que tu te sois trompé tu donnes déjà la route pour arranger. En dehors de Dieu, chacun se trompe. N’attachez pas sans faire le nœud. Jusqu’à détacher vous dépasse demain. C’est notre village à nous tous ici, ne soyez pas rassasié aujourd’hui jusqu’à dire les paroles de quelqu’un d’autre parce que l’année prochaine n’est que demain. Ne cogne pas la main sur ta poitrine que la manche est à toi jusqu’à en attachant le fagot tu attaches toi-même ta main sur ça. Pleurons notre village, reste dans le champ d’arranger parce que celui qui empêche le sommeil ne va jamais fermer l’œil. Si nous demandons avec une bonne bouche et dans la vérité, les dieux de nos ancêtres vont nous donner.

Au peuple je dis on ne se trompe pas de chemin à l’aller et se trompe également au retour. On ne dit plus seulement a quelqu’un que le temps n’est pas bon dehors, chacun comprend que sur son corps. Je lance aussi les mains à vous qu’il ne faut pas se tromper d’animal et cogner le chien. Il n’y a pas dans ce village un problème entre un côté du village et un autre côté. Nous mourrons comme ça a ceux qui étaient montés en haut, portés l’échelle et qui chaque jour mangent et nous cogne la tête avec les noyaux. Chacun doit librement manger sa part de société secrète dans sa maison comme il comprend sur lui sans que ça soit un problème. Il ne faut pas éteindre l’œil de l’enfant de ta mère parce qu’il ne chante pas la chanson de la maison de ta société secrète, c’est refuser l’huile rouge et manger la sauce jaune.

Que les dieux de nos ancêtres changent un peu le cœur de ceux-là qui leurs parts de sourire ne viennent que quand ils voient le peuple creuser la souffrance jusqu’à manger l’autre.

Ma part que je connais c’est que si tu travailles bien sûr la tête du village tu vas manger le bénéfice et si tu gâtes la chose de quelqu’un on gâtera pour toi. Mon père en partant avait au nom de mes ancêtres laissé la maison que je reste manger. Ils avaient tracé le trait que je vais marcher sur ça. Ils avaient dit qu’en dehors du jujube et de l’arbre de paix pour garder les enfants des poules qu’ils ont laissés, que je ne sois pas sur l’autre. Que je ne sois jamais dedans quand on ouvre un mauvais secret, que si mon œil voit l’autre qui n’est pas bon ma bouche dit, que si mes oreilles entendent les pleurs du peuple je porte je donne au marché. Ce n’est que le travail là que je travaille depuis que j’ai mangé la maison et les dieux de mes ancêtres ouvrent mon travail, me couvrent si bien que si tu écrases mon poison tu vas goûter avant de me donner. Qui peut encore me donner quoi jusqu’à ça dépasse l’autre ci ? Mais si je me trompe de trait même aujourd’hui, mes ancêtres vont détacher les mains sur moi. Manger la sauce dans 2 canaris ça prend la tête et si tu es trop pressé tu vas manger sans que ça ne soit cuit. Je ne suis qu’un perceur de deuil et en dansant j’écoute que la voix du tamtam que mes ancêtres tapent là-bas !!

Que les dieux de nos ancêtres ne jettent jamais l’œil sur le village malgré la quantité de mauvaises choses que nous provoquons chaque jour. Si ce n’est pas aujourd’hui c’est demain, nous allons partir et laisser le village de quelqu’un que sur place.

Fo’o sokoudjou Mpoda

Source : https://www.facebook.com

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